17/04/2008

Mail de contact

Attention depuis le lundi 14 avril je ne peux plus accéder à mon email de contact.
Il faut désormais me contacter ici ou

19/03/2008

Pour en savoir plus

Passionnée par le marketing et les stratégies de marque dans une approche sociologique / regard prospectif (influence de mon parcours universitaire au CELSA, veille quotidienne des tendances socioculturelles et en particulier leur expression dans la société de consommation, en France et à l'international).

Je cherche aujourd'hui un poste du type "planner stratégique", c'est-à-dire une activité de conseil auprès des marques, en particulier dans leur démarche d'innovation :

- en amont :
regard prospectif dans un ancrage à la fois théorique (sciences sociales) et pratique (observation des modes & usages, ouverture culturelle)
compréhension du marché et des individus-consommateurs
analyse approfondie de la marque pour une lecture singulière des tendances à l'aune de leur identité
génération de concepts & d'insights,
positionnement...

- en aval :
accompagnement dans l'expression graphique & verbale de la marque (communication au sens large : packaging, publicité, supports interactifs...).


Actuellement chargée d'études qualitatives au sein d'une société ouverte à l'internationale, je recherche un poste plus en correspondance avec mes aspirations et avec davantage de responsabilités, où je pourrais mettre en œuvre dès aujourd'hui mes compétences et mon potentiel (car ne dit-on pas que "la valeur n'attend pas le nombre des années"...).

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N'hésitez pas à prendre contact pour échanger sur nos parcours professionnels, et/ou pour une offre d'emploi
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Pour voir mon CV actualisé : cliquer ici

18/02/2008

Touche de fruit

En tant que "Volvic addict" je ne pouvais pas ne pas relever l'arrivée de Volvic Touche de fruit. Une petite étude sur le marché des eaux & boissons en 2006 m'avait déjà permis de relever l'émergence du segment "sans édulcorant" -- segment logique et complémentaire des autres "SANS" désormais classiques ("sans conservateurs, sans colorant"...) eux-mêmes sous-segments (encore) de la global trend (toujours elle) "naturalité-c'est-bon-c'est-bien-j'me-fais-du-bien" . La solution pour inverser la tendance marché des eaux aromatisées en régression ?
Source : newsletter marketing magazine, 8 février 2008
(source de l'image : capture d'écran site internet Volvic Touche de fruit)

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Nouveauté - lien

Voici le lien vers le blog du cabinet bien nommé Quintessens, spécialisé dans les études qualitatives et de sémiotique appliquée.
Illustrant son positionnement, le blog rédigé par Jean-Sébastien Vignal, directeur associé, que je salue ;)
propose sous une présentation agréable un contenu qui varie les thèmes liés à notre vie de tous les jours, au marketing ou à la présentation d'ouvrages, et toujours reliés à la recherche et au "décryptage" du sens.
A visiter régulièrement !

07/02/2008

A voir

Le dossier bien illustré de Journal du net économie sur les tendances alimentaires & innos produits
Ici

04/02/2008

Vu, lu, entendu... (n°2)

3db54dbb4333bd454be5217c39524e27.jpgGoûté :
Les "Fines Gaufrettes Chocolat Amande" de la nouvelle gamme "Plaisir des sans" de Gayelord Hauser.
Non, je n'ai pas substitué de "a" au "e", c'est bien "sans" (même si les sens ont pris plaisir aussi).
Car tout le concept de cette gamme de produits est là : on met en avant l'absence de certains ingrédients. Notamment pour cette référence l'absence de graisses hydrogénées (qui acquièrent de plus en plus une mauvaise réputation et que l'on trouve dans de nombreux produits industriels : biscuits, pains de mie...).
Bon, certaines bulles de couleurs dérogent à la règle du "sans" et renseignent sur les bonnes choses que l'on trouve dans le produit (pour cette référence : calcium).
Ce qui m'a intéressée est, outre le concept de la gamme lui-même, l'audace visuelle du packaging qui s'éloigne très nettement des codes de la marque et du rayon diététique en grande surface. Ecriture à la main style "boîtes 100drine" pour nous raconter une histoire style-de-vie ("Déjeuner sur le pouce, heure du café si douce... mm"), couleurs vives, bref une ambiance très "moderne", cible femme-active-urbaine-stressée-qui-cherche-plaisir-sans-culpabilité...
Source de l'image : site internet Gayelord Hauser

Pris note :
Ca se passe chez nos voisins anglais : McDonald's y aurait reçu l’agrément de la "Qualifications & Curriculum Authority" pour dispenser des formations donnant accès à des diplômes reconnus par l’Etat. D'après la CBNewsletter du 29/01/08, la ""McQualification" devrait proposer des cours sur la relation client, les ressources humaines et le marketing". On peut peut-être supposer que les McFormés auront accès à des McJobs qui leur seront spécialement réservés ?...
Pour en savoir + : BrandRepublic

Repéré :
Le co-branding inédit Dior-Château d'Yquem pour le soin "l'or de vie"
Cf. mon sujet "A la recherche de l'éternelle jeunesse... La réponse de la cosmétique de luxe"
Le discours autour de cette nouveauté produit exploite les références symboliques qui se font l'écho de désirs de magie : "Ce qu'il y a de magique chez Dior : l'amour de la féminité ; l'audace créatrice qui repousse les frontières du possible ; la quête de ce qui est sublime, au-delà de tout ; la pratique d'une science à la fois visionnaire et éthique. Ce qu'il y a de magique chez Yquem : l'extraordinaire vitalité de ses vignes, plus belles et plus fortes d'année en année ; la noblesse et la beauté du Château ; un remarquable savoir-faire qui confère à Yquem son caractère si unique". "L'or de vie. La merveilleuse expression d'une rencontre hors normes : celle de Dior et de Château d'Yquem (...) deux myhtes inscrits pour toujours au panthéon de l'exception". "En travaillant, depuis des années, à percer dans la nature les secrets de la jeunesse, les chercheurs Dior ont élucidé ce qui fait la spécificité de la vie qui renaît chaque année sur le terroir d'Yquem... Au coeur de la vigne, ils ont découvert un fabuleux trésor : un or liquide à nul autre pareil, une essence aux vertus vitales exceptionnelles (...)"
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Source de l'image : capture d'écran site internet Dior

20/01/2008

Etre une légende

Suite à une passionnante conférence sur la littérature SF à l'ENSBA fin novembre (Evelyne Pieiller, "De la fin de la croyance en l'évidence de la réalité, ou de l'hallucination comme seul moyen de voir véritablement. Introduction à la spéculative fiction"), j'ai lu ou relu quelques grands "classiques" du genre et notamment "Je suis une légende" de Richard Matheson. Paru en 1954, il a récemment fait l'objet d'une nouvelle adaptation ciné avec Will Smith dans le rôle-titre. Le film hélas supprime toute la richesse du livre pour privilégier un semi happy-end bien éloigné de la saveur du roman.
Quel rapport avec le marketing et la communication des marques ? Tout d'abord, ne pas oublier la règle n°1 du planner stratégique : "être curieux de tout", c'est-à-dire s'intéresser à tout. Et dans ce cas précis, une "morale de l'histoire" que l'on peut appliquer tel un avertissement métaphorique aux marques :

"Quand la norme change, les tenants de l'ancien modèle peuvent survivre quelques temps, mais ils finiront par disparaître"...

14/01/2008

Interview de Nicolas Riou

J'ouvre l'année 2008 par une interview de Nicolas Riou que je remercie chaleureusement.
Auteur du bien connu "Pub Fiction". M.Riou propose son propre blog "Culture conso" et dirige la société Brainvalue, spécialisée dans les études qualitatives et le planning stratégique. Il a publié en 2005 "Pourquoi mon mec est comme ça ?", ouvrage dédié à l'évolution du masculin dans notre société et thème de notre interview. Bonne lecture !


« Esther Huguenel pour Blog marketing :
Pourriez-vous vous présenter ainsi que votre société brainvalue ?
Nicolas Riou :
J’ai un profil publicitaire et j’ai créé Brainvalue qui fait des études qualitatives et du planning stratégique. J’ai travaillé comme planner stratégique dans pas mal de grandes agences comme Publicis ou EuroRSCG, et j’ai publié lors de ce parcours des ouvrages – et notamment Pub Fiction ou Peur sur la pub, qui traitaient des tendances socio-culturelles et des évolutions publicitaires les accompagnant. J’ai basculé dans le domaine des études qualitatives avec un regard de planner stratégique. Nous travaillons aujourd’hui pour des clients comme Jean-Paul Gaultier, Nestlé, L’Oréal…

E.H. : Vous avez également écrit un ouvrage sur les hommes, dans quelles circonstances vous êtes-vous intéressé à cette cible ?
N.R : J’ai commencé à travailler sur le sujet du masculin quand j’étais au planning stratégique de Publicis en 1999 et il m’avait semblé qu’il y avait des évolutions de fond : j’avais donc réalisé une étude assez lourde là-dessus. Depuis j’ai suivi les évolutions de cette cible, j’ai écrit un ouvrage en 2005 qui s’appelle Pourquoi mon mec est comme ça ?, de l’homme féminisé au néo-macho les nouvelles clés du masculin et ça a donné lieu ensuite à plusieurs études : par exemple pour l’Express-Expansion sur le rapport des hommes au soin, pour VSD sur les nouveaux territoires du masculin et les nouvelles identités masculines, les grands scénarios de vie du masculin aujourd’hui.

E.H : Pourriez-vous nous expliquer les nouveaux modèles du masculin aujourd’hui, sont-ils très clairs ou au contraire les codes ont-ils tendance à se brouiller ? Qu’est-ce qui vous a le plus interpellé lorsque vous vous êtes intéressé à cette cible ?
N.R : Ce qui m’a le plus intéressé, c’est de voir qu’il y avait un modèle masculin traditionnel qui était très fort et qui a vécu jusqu’à la fin des années 90, et qu’il a volé en éclat sous l’impulsion d’un certain nombre de facteurs socio-culturels, ce qui a généré une période où les hommes se sont vraiment cherchés. La masculinité s’est multipliée, il y a eu pas mal de facettes différentes de la masculinité qui ont cohabité les unes avec les autres, autrement dit il y a eu un brouillage des codes ; une masculinité plurielle qui s’est développée avec d’un côté les restes de l’homme traditionnel, du macho etc., et de l’autre côté des hommes féminisés, la banalisation de la culture gay, le phénomène des néo-machos notamment dans les banlieues ou dans le milieu du rap, le métrosexuel dont on a beaucoup parlé etc.
Et entre tous ces nouveaux modèles, on ne savait plus très bien comment s’orienter et l’homme cherchait des valeurs auxquelles se raccrocher et des modèles sur lesquels construire son identité.
Il y a eu une déstructuration pendant une certaine période, qui était une période de trouble.
Aujourd’hui j’ai l’impression qu’il y a une recomposition du masculin autour de ce que j’appelle la « virilité positive », c’est-à-dire une « nouvelle » virilité liée au fait que les hommes évoluent, mais plus en douceur qu’on a bien voulu penser quand on a parlé des métrosexuels. Une évolution sur le plan du rapport au travail, la recherche d’équilibre dans la société, l’équilibre vie privée / vie professionnelle, dans le rapport aux enfants qui participe lui aussi à ce rééquilibrage ; dans le rapport aux loisirs par rapport à l’importance qu’on accordait à sa vie professionnelle ; une évolution également sur le plan du rapport au corps, qui va concerner à la fois le domaine de la mode et des cosmétiques qui s’intéressent de plus en plus aux nouvelles identités masculines aujourd’hui ; une évolution sur le plan des émotions, de son rapport à la vie, de sa recherche de sens : alors qu’auparavant le sens était plus lié à l’héritage d’un modèle que l’on reproduisait, ce qui suscitait moins de quête personnelle et individuelle qu’aujourd’hui.

E.H : L’homme a repris en main son destin…
N.R : Oui, chacun peut inventer sa propre façon d’être un homme, ce qui participe de cette dynamique individualiste qu’on voit dans la société aujourd’hui.

E.H : Comment les marques doivent-elles s’adresser à cette nouvelle cible ? Quelles sont les incidences pour les marques, que ce soit en termes de définition de leur offre que de leur communication ? Comment doivent-elles gérer ces transformations ?
N.R : Il faut comprendre ce qui change et ce qui ne change pas. C’est un problème complexe pour beaucoup de marques, dont certaines se sont précipitées sur le métrosexuel en mettant en avant des communications avec des hommes assez féminisés et en fait les choses sont un peu plus compliquées que ça ; car si on va trop loin dans le curseur « homme féminisé » on finit par perdre l’essence des valeurs du masculin et les hommes ne se reconnaissent plus dans ces communications ou dans ce marketing-là.
Il faut accompagner le changement social – ce qui signifie ne plus montrer des machos mais plutôt des hommes différents, qui évoluent, qui sont plus sensibles, plus dans le rapport à l’apparence, au corps ; il faut comprendre ces changements de fond de façon à mettre en valeur dans les communications des profils d’hommes, des modèles dans lesquels les gens puissent se reconnaître. En même temps, il faut réussir à conserver ce qui fait l’« essence » des grandes valeurs masculines, sinon les hommes peuvent estimer que cela n’est pas aspirationnel pour eux.

E.H : Quelle(s) marque(s) aujourd’hui a(ont) réussi cet équilibre ?
N.R : Par exemple la marque Mennen se débrouille bien, avec la campagne où « il faut être à l’aise dans toutes les situations » : les situations les plus extrêmes, type James Bond, et finalement quand il va chercher sa fille à la sortie de l’école – donc c’est un James Bond au cœur tendre. La marque a gardé les grandes valeurs comme la performance, l’action etc., mariées avec les évolutions socio-culturelles.
Ça peut être la nouvelle vision du père dans le film Fiat, où on voit un enfant terrorisé : son père lui dit « écoute, je vais t’aider », il va dans sa chambre, on entend des grands bruits, il prend un très grand carton qu’il emporte ensuite dans le garage et qu’il met dans le coffre de la voiture, ils partent au milieu de la campagne et il enterre le grand méchant loup ; ça dit quelque chose du genre « il faut avoir un papa très fort pour se débarrasser du grand méchant loup ». Donc à la fois on met en avant les attributs de la voiture : la spaciosité du coffre, puis on la voit rouler sur des routes un peu sinueuses de campagne donc des attributs produits sont mis en valeur ; et en même temps cette nouvelle image de l’homme qui va réussir à réinventer son rôle de père, par rapport au modèle de l’autorité qu’on avait auparavant : là ça se termine par une scène de tendresse entre le père et son fils.
Ce que l’on peut dire aujourd’hui, c’est qu’on ne peut pas enfermer la diversité du masculin dans des étiquettes ou des concepts marketing qui sont là pour faire vendre de la prestation d’agence de publicité : le métrosexuel, l’über-sexuel etc. ne reflètent pas complètement une réalité plus complexe que ça – parce que selon les étapes de vie, selon les scénarios de vie, c’est-à-dire les choix, les valeurs des gens et les options qu’ils prennent dans leur vie, on va avoir des comportements qui seront assez différents. »

Pour en savoir plus :

- article « A la recherche de l’homme vrai », Journal du Textile de novembre 2007 suite à la conférence Empreintes à Bordeaux,
- article « Marketing au masculin, la nouvelle donne », Revue des Marques de octobre 2007
tous deux disponibles sur le site brainvalue.com (rubrique « Les médias en parlent »).
- Pourquoi mon mec est comme ça ?, Editions d’Organisation, 2005.

10/01/2008

Citation

Une citation sympa vu dans la dernière newsletter AMA marketing (american marketing association - voir le site marketingpower) :

"Customers buy for their reasons, not yours."
- Orvel Ray Wilson

à méditer...

08/01/2008

Voeux 2008

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13/12/2007

Citation qui me concerne, et VOUS concerne aussi

LA VALEUR N'ATTEND PAS LE NOMBRE DES ANNEES

"Je suis jeune, il est vrai ; mais aux âmes bien nées
La valeur n'attend point le nombre des années."
Le Cid, Pierre Corneille

10/12/2007

L'Essensis de l'eau pétillante

La tendance "cosmétofood" poursuit sa généralisation et sa démocratisation ; après l'Essensis de Danone, c'est avec beaucoup de retard (c'est-à-dire : en faisant mes courses !!, bon ce sont des choses qui arrivent...) que je découvre le lancement par Vichy Célestins de son eau au "complexe anti-âge".

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Source de l'image : site internet de la marque

Le packaging détonne en linéaire avec ses codes empruntées à l'univers cosmétique : dominante couleur argent agrémenté de rosé*, l'eau quant à elle se fait invisible dans la bouteille opaque : (puisqu')elle devient soin de beauté.

La cométo-recette est déclinée jusqu'au dos du packaging où l'on apprend les "Conseils d'utilisation : 1 bouteille par jour" (sic). J'ai relevé un prix de 2,96€ pour les 4 fioles de 50cl, avis aux amatrices.

Tenant compte d'autres tendances de l'air du temps, certaines abordées à plusieurs reprises sur ce blog, le produit est "sans sucres" (et le traditionnel aspartame est remplacé par de la sucralose) et "sans colorant". Le parfum familier pomme-raisin est "originalisé" par l'aloe vera (qui explicite le "complexe anti-âge"), un des actifs les plus familiers de la cosmétique : on reste en terrain connu et dans une certaine naturalité.

En cohérence avec ses valeurs de marque, Vichy Célestins, qui se prétendait déjà l'eau bonne pour le teint des femmes, s'est emparée de la tendance "cosmétofood", en synergie avec la préoccupation (séculaire ?) de lutte contre le temps.


*un nouveau code marché spécifique à la "cosmétofood" en supermarché est-il en train d'émerger autour de la couleur rose, qui n'est pas tant que ça utilisée en soins cosmétiques -- traditionnellement associée à la segmentation "peaux sensibles" -- mais permet de se démarquer et d'accentuer le positionnement résolument féminin du produit alimentaire-beauté (cf. le retour du "gender marketing"...)

04/12/2007

Noir

NOIR... absence ou somme des couleurs, à la fois vide, neutre ou symbole des ténèbres, c'est le rien, la mort, la nuit. Dans nos expressions, nos idées ou notre humeur sont noires, nous nourrissons de noirs desseins quand nous ne broyons pas du noir ou ne lisons pas des romans noirs… le désespoir n'est pas loin.
Mais c'est aussi le Yin complémentaire du Yang, c'est en lui que se régénère le jour, la lumière et la vie, le noir est prélude à la renaissance et à la fin des illusions.
L'angoisse peut se transformer en fascination quand nous faisons face au mystère du noir : il est aussi séducteur et attractif...

Dans notre société de consommation, la couleur noire considérée comme une valeur sûre dans la mode (la classique petite robe noire) apporte au contraire transgression, expression et singularité par rapport aux codes d’autres marchés : de la sophistication (série limitée Swarovski pour Canderel, gamme premium Carrefour sélection) ; une touche d'humour et de "chic" dans les produits les plus quotidiens (Renova Black, Coca-cola Zéro) ; révèle notre côté obscur (porte-couteaux The Ex Vaudoo), se consume (bougie Kitsune "La glace au sésame noir") ou nous parfume (Encre Noire par Lalique) quant elle ne se fait pas parure d'exception (les diamants noirs, joyaux d'origine extra-terrestre...). Notre intérieur se décore de noir (vases Lalique, canapé Graines d'intérieur, et même électroménager - Bosch Black Collection) ; enfin les propriétés des aliments noirs commencent à prendre le devant de la scène (outre le thé noir, l’Occident découvre le vinaigre noir, riz noir, boisson aux graines de soja noir...).

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Télécharger le board en grande taille ici
(Les images sont issues des liens insérés dans le texte)

Blog Marketing dans les 50 premiers blogs marketing !

C'est avec plaisir que j'ai appris, grâce à la newsletter de Visionnary Marketing, que ce blog fait partie du top 50 des 100 blogs marketing francophones les plus "influents" selon Wikio (à la 49ème place exactement).
Un grand merci pour votre intérêt et à bientôt pour d'autres "niouzes" !

01/12/2007

CV actualisé

Je suis en recherche active d'emploi en planning stratégique, ma dominante étant le marketing et stratégies de marque.
Voici mon CV : CV.pdf

30/11/2007

Vu, lu, entendu...

Petit florilège de "niouzes" vues, lues, entendues...


Stéphanie Berhamma invente un nouveau porte-bébé inspiré de l'écharpe africaine, en coton et chanvre bio issu du commerce équitable. Elle a créé ce modèle pour elle-même, puis cette ancienne publicitaire s'est appuyée sur les conseils d'ostéopathes pour le commercialiser, après que de nombreuses mères aient manifesté leur intérêt.
Source : Innovation le journal, 28 novembre 2007


MarketingWeek indique que Mars UK va lancer une nouvelle variante/extension de sa célèbre barre Mars (dont la France déguste depuis quelques semaines le "Coeur fondant", le Mars nouvelle recette, moins calorique). Peut-être le Mars Fling, actuellement testé en Autralie : deux petites barres (se rapprochant en cela de Twix) avec une base de biscuit allégé et la texture "nougat fouetté" caractéristique de Mars. Ce nouveau produit ciblerait en priorité les femmes qui avaient plutôt bien accueilli Mars Delight il y a 3 ans. Le lancement bénéficierait d'un fort soutien publicitaire. Cela suffira-t-il à transformer la "junk food" en "gourmandise permissive" et responsable ?

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Mars - Fling en Autralie : Fling est marque-propre, et propose un design plutôt en rupture (blanc, volute et fil rouge, féminin)
Source : Marketing Week, 28 novembre 2007
Source de l'image : cybercandy



Entendu (sur le côté droit) de l'escalator d'un magasin : "sur Facebook il y a le groupe des "gens qui se mettent à gauche sur les escalators"..."



"Pas vu à la télé" volume 2 vient de sortir, faisant suite à l'opus1 de l'an passé. Un argument de vente promis à un bel avenir, dans d'autres domaines que la musique ?


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Non, la H Box n'est pas (qu')un distributeur de boissons, snack ou "fresh food" plus "Healthful" en Anglettere.
(source de l'image : H-box.com)


C'est le nom d'un "espace de projection nomade" signé Hermès, qui diffusera des oeuvres d'art vidéo commandées auprès de différents artistes par la maison de luxe, dans le cadre d'une opération de mécénat pour l'art contemporain (parmi eux : Alice Anderson, Yael Bartana, Sebastian Diaz Morales, Dora Garcia, Judith Kurtág, Valérie Mréjen, Shahryar Nashat, et Su-Mei Tse).
Cette structure itinérante et dont l'entrée est gratuite se visitera dans différents musées à travers le monde (et pour commencer à Paris au Centre Pompidou) ; ses modules aluminium et plexiglas pouvant se monter et se démonter à volonté : "la façade principale entièrement transparente est bien plus qu'une ouverture, un appel à entrer dans la boîte : regard sur le monde, accès direct de la lumière, elle fait d'H Box un espace d'intimité accessible aux images alentour. La haute technologie du dispositif visuel et sonore permet aux spectateurs de pénétrer au cœur des images".
Source : newsletter abcluxe, 27 novembre 2007
Voir aussi : dépêche AFP relayée par Aujourd'huilejapon, 29 novembre 2007

23/11/2007

Tendances nouvelle génération au SEMO

Voici quelques notes réalisées depuis la synthèse TV de la conférence plénière "Nouvelles générations, nouvelles tendances" du SEMO 2007, disponible ici :

Rémy Oudghiri - ipsos marketing research :
Tout s'accélère : les générations d'aujourd'hui et de demain sont très différentes de nous. Il semble s'observer une "rupture des générations" par :
- de nouvelles façons d'acheter (troc, marchandage...) : de plus en de plus de phénomènes de contestation des prix, de négociation.
- de nouvelles façon de travailler, d'étudier (les devoirs réalisés avec l'aide d'internet...)
- de nouvelles façons d'enter en contact (chat, site de rencontres type meetic, où l'on sélectionne par critères le portrait robot de la personne que l'on cherche...)
- un nouveau rapport au temps : nous sommes aujourd'hui dans la "société du rattrapage" permanent : on a en effet la sensation qu'aujourd'hui tout a été publié, qu'il y a quelque part sur le web la réponse aux questions, l'information que l'on cherche. D'où une perte de mémoire généralisée : on apprend de moins en moins, on retient de moins en moins, car internet joue le rôle d'une sorte de "prothèse" planétaire disponible.
La génération ado aujourd'hui semble à la fois hyper libérée (les NTIC poussent à beaucoup de libertés) et très sage. Ainsi dans société où l'"immatériel" prend de plus en plus d'importance, c'est le matériel qui fait rêver (travail, argent, voiture, propriété) : les jeunes français s'endettent pour investir dans l'immobilier.


Serge Tisseron - psychiatre et psychanalyste :
Il faut rappeler que les jeunes d'aujourd'hui se sentent en insécurité : cette période clé où ils grandissent est vécue comme difficile.
Les modèles des générations précédentes ne sont plus attractifs pour eux : ils ont l'impression que le monde change trop vite, que leurs parents s'y adaptent trop lentement donc qu'ils doivent inventer quelque chose - mais ils ne savent pas très bien quoi. De plus les perspectives de la mondialisation, le terrorisme, les inquiètent beaucoup.

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NDLR : il me semble en effet que la situation des jeunes d'aujourd'hui a pour ceci de fondamentalement inédite que ces derniers sont confrontés à la nécessité de créer par eux-mêmes des attitudes référentes et définir leur propre chemin de vie car leurs parents ne peuvent (ou ont l'impression de ne plus pouvoir) vraiment leur transmettre le leur, le monde et ses codes changeant trop vite.
Le tournant des nouvelles technologies est en cela révélateur de l'influence de la technique sur l'organisation de la société - les relations de travail, la relation au travail et le contenu du travail lui-même ont été et sont encore bouleversés par les NTIC, et d'autres sphères comme la consommation, les échanges interpersonnels, l'école, le quotidien, le sont aussi -.
Cette problématique de la transmission me semble centrale dans la compréhension de la nouvelle génération, d'autant que, comme le dit plus loin Joël Brée, la jeunesse et ses valeurs associées (potentiel de vie, beauté...) forment le coeur des aspirations de leurs aînés, provoquant une inversion étrange des modèles - et au fond difficile à gérer pour les jeunes -, comme s'ils étaient devenus les détenteurs des "vérités" d'aujourd'hui.
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"En même temps, les jeunes développent une relation différente aux images car ils sont à la fois consommateurs et producteurs d'images. Paradoxalement, leur plus grande distance face aux images n'empêche pas les jeunes de croire qu'une basket de telle marque est meilleure qu'une telle d'une autre marque.
Ils ont toujours une croyance en des marques dont on sait par ailleurs que leurs produits ne sont pas forcément de meilleure qualité que d'autre. Les marques jouent un grand rôle de définition de communautés (si l'on arbore pas telle marque, impossible d'être membre du groupe...). Les marques sont par là même investies comme de véritable repères sectaires, quelque chose de rassurant pour des jeunes angoissés, et ce d'autant plus que les familles leur semblent remplir de moins en moins bien le rôle qu'ils en attendent.
Plus l'insécurité est grande plus le devient la tentation de décider qu'on ne se trompe pas en se rattachant à un groupe qui pense la même chose que soi.
Et plus une communauté de consommateurs est grande plus l'appel à rejoindre cette communauté de gens qui ont déjà essayé et approuvé une marque est fort, permettant ainsi de se sentir moins seul, d'appartenir à un groupe."
Serge Tisseron fait remarquer également qu'un grand désir des jeunes aujourd'hui est de nouer des liens informels, mais que ceux-ci s'effectuent en l'absence du corps.
Le corps aujourd'hui est de moins en moins présent dans les échanges (internet étant l'exemple typique de l'échange sans corps). Comment la sensation va-t-elle retrouver sa place ?
Le désir de communiquer est toujours là mais les moyens ont changé. Avant on se voyait, on se touchait. Aujourd'hui internet introduit un troisième type de relation (autre que réel ou imaginaire) : c'est la relation virtuelle, où l'on interagit avec quelqu'un que l'on ne peut pas "sentir", flairer, toucher...

Joël Brée - ESC Rouen :
Pour comprendre la nouvelle génération, il faut croiser 3 dimensions :
- Tout ce qui touche au développement de l'individu.
A noter que le besoin de lien social des ados existait déjà auparavant : certaines étapes du développement sont déconnectées du contexte social et technologique dans lesquels ils se trouvent.
- Le regard que la société porte sur cette génération.
L' "ado" est un construit social reflet d'une époque particulière. Aujourd'hui l'enfant représente un "investissement" pour une famille ; la relation affective est très forte. On observe en conséquence un changement de focalisation de la société : là où auparavant, la référence, le modèle, était "le sage", celui qui avait l'expérience, aujourd'hui, c'est celui qui est jeune, qui a la beauté et la force. C'est lui qui va donner les tendances et lignes directrices auxquels tout le monde va se soumettre.
- L'interaction de l'individu avec sa génération.
Intégrer ces 3 dimensions permet de voir que internet ou les NTIC en général ne sont pas des changements mais un élément qui va permettre de pouvoir adapter un certain nombre de pratiques aux NTIC.


Thierry Maillet - observatoire de la participation :
Les NTIC vont-elles nous permettre de nous reconnecter avec le mouvement de modernisation et de démocratisation des années 70, ou au contraire allons-nous profiter de cet apport technologique pour nous protéger, nous enfermer ?
"Connecté ou protégé ?" autrement dit : allons-nous vers davantage de "connexion" pour redevenir un sujet ? Ou vers davantage de "protection", qui nous ramènerait à un statut d'objet ?
Internet deviendra-t-il un vaste outil de surveillance, va-t-on préférer rester entre soi, entre "ceux qu'on connaît" ? Ou au contraire va-t-il nous aider à développer notre capital-social (cf.bourdieu) et les réseaux sociaux ?

20/07/2007

Forever young

L'autre jour j'avais repéré un article qui s'intéresse aux baby-boomers et leur influence sur les tendances de consommation aujourd'hui, notamment en raison de leur volonté et croyance en une jeunesse éternelle...
--> "Forever young By Diane Toops, News & Trends Editor" disponible sur FoodProcessing.com

Quelques extraits :

"Composé de 79 millions de personnes - soit le segment de population le plus large de l'histoire - et d'un pouvoir d'achat évalué à 2,1 milliars de dollars, les Baby-boomers (nés entre 1946 et 1964) croient au rôle de la nourriture et des boissons pour améliorer leur santé, leur énergie, la prévention des maladies, une apparence plus jeune, des vies plus heureuses.
(...)
Ils recherchent les produits qui préviennent le cancer, le diabète, les maladies du coeur ; les aliments qui boostent l'immunité, les ingredients qui aident à maintenir les yeux ou les os en bonne santé, qui combattent le stress, la dépression, les insomnies ou la perte de mémoire.... Les boomers n'aiment pas perdre le contrôle."
Ils redéfinissent entièrement la vieillesse et ce que prendre de l'âge veut dire.
Dès le petit déjeuner, ils démarrent la journée par des produits à revendication "santé" (ex. Kellogg’s Smart Start Healthy Heart cereal, qui aident à contrôler sa tension et son cholestérol...)"

The Coca-cola Company est très active sur ces créneaux : outre le Diet coke Plus (littéralement... le régime plus !), l'article évoque le lancement récent d'une gamme Minute Maid Enhanced Juices: Heart Wise (avec des sterols pour réduire le cholesterol), Active (avec de la "glucosamine hydrochloride", avis aux connaisseurs...) et Multi-Vitamin (source de 16 vitamines et minéraux).

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Source de l'image : The coca-cola company
à noter pour le produit "Heart Wise" l'orange prenant la forme d'un... coeur....


La "prévention" est une obsession (et s'installe comme diktat d'autant plus que nous sommes, justement, "prévenus"...).

"Les boomers ne veulent pas manger quelque chose qu'ils "paieront" plus tard, à moins que cela ne soit bénéfique d'une façon ou d'une autre", déclare Barbara Burton du Groupe Hartman.

Les produits se doivent d'être pratiques, bons pour la santé et néanmoins gourmands.

23/04/2007

Douche caféinée !

Dur de se réveiller le matin...
Moi-même, ayant repris il y a quelques temps une activité professionnelle**, je peux dire : "je sais ce que c'est".
Aux USA, ThinkGeek propose un savon "cafféiné" qui apporterait autant de caféine le temps d'une douche (la peau "absorbant" la caféine) que deux tasses de café noir. Et l'effet "booster" de la caféine serait quasi-immédiat (5 minutes).
"Shower Shock" se revendique comme le premier savon caféiné au monde.
Disponible en savon classique ou gel douche, sa formulation se conforme à l'air du temps* (priorité aux ingrédients naturels, pas de substances chimiques douteuses).
Un graphisme simple et efficace : le produit et son effet, les bulles et l'éclair...

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Source de l'image : ThinkGeek
Source de l'info : CosmeticsDesign, 23/04/07


* Corinne de Farme lance ainsi "Respect Absolu", nous informe Fashion Mag


** en mission Project Manager au sein de l'agence de design Enterprise Identity Group Paris (groupe WPP), d'où la baisse sensible du nombre de notes sur le blog...

02/04/2007

Le concept de "développement désirable®"

Au-delà d'une expression bien tournée, Cyril Blin de Belin (planner stratégique chez Tropismes) propose un véritable concept en phase avec les évolutions actuelles, tant du côté des attentes des "individus-consommateurs-citoyens" que de la prise en compte croissante par les entreprises des problématiques écologiques en amont de leur offre produit : le développement désirable.

Ethique, développement durable, écologie, commerce équitable... Toutes ces notions, que les marques mélangent voire confondent à l'envi, feront (font déjà) moins l'objet d'une promesse spécifique et accompagneront les développements des marques comme partie intégrante de leur offre produit & communication.
Délice et éthique, bio et glamour, l'avenir sera dans le plaisir, le vrai...

A découvrir sur Ladidom

Extraits :
"Ne plus dépenser aveuglément et consommer en adéquation avec ses valeurs, devient une préoccupation croissante des consom’acteurs. (...) L’arbitrage est sans concession : les motivations d’achat personnelles vont de pair avec le souci du respect des conditions sociales et environnementales de production d’un article. En constatant qu’actuellement l’offre éthique éveille rarement le désir, la quête d’une justesse consom’acteur n’est sans doute plus à négliger."
"Mieux qu’une croissance pour tous, tout en assurant la préservation des ressources pour les générations futures, l’approche émergente du “développement désirable” conjugue le biologiquement et l’équitablement correct à l’infiniment agréable."

01/03/2007

One life, two lives...

Article intéressant sur Second Life à découvrir sur le site de L'Atelier

Comme tout le monde j'ai entendu parler ou expérimenter Second Life, dont le nombre d'adeptes a suivi une courbe exponentielle ces derniers mois.
Que faut-il penser de ce phénomène ? Enfermement virtuel, ou réelle ouverture des échanges entre les personnes ? Ne vous est-il jamais arrivé de (re)découvrir une personne de votre entourage, si discret et si timide en "real life" et si causant sur MSN ?...

Car pour certains (et en-dehors des considérations économiques, recherche d'image pour les marques - Victoire de Castellane présentant sa nouvelle collection pour Dior joaillerie - ou les politiques - l'île Sarkozy de Loïc LeMeur -), Second Life est une opportunité pour s'ouvrir aux autres, pour s'exprimer plus librement qu'en "Real Life". Se cacher derrière un avatar est également -- et paradoxalement -- un dévoilement de soi. C'est aussi un retour au mode ludique qui a gouverné notre enfance - quand l'enfant joue, il joue vrai-ment !

Régression, expression, ludique, et narcissisme
La limite de cet "outil d'expression" du 21ème siècle flirte avec la limite de notre narcissisme (l'individu Narcissique est qq1 qui, par définition, dépend fortement des autres). Et ces "autres" ne restent, in fine, que des "avatars d'autres" : tout se joue dans une autre dimension sur Second Life, y compris la reconnaissance.

La reconnaissance virtuelle peut-elle remplacer la reconnaissance réelle ?...

26/02/2007

Coca marseillais - UPDATE

Une prise en compte du contexte urbain inédite pour Coca-Cola.
Ou quand les marques prêtent attention à leur situation géographique d'expression...

CB Newsletter du 26/02/07 :
"Coca remplace Zidane sur la corniche de Marseille
Le mur de la corniche Kennedy à Marseille, longtemps connu pour son portrait géant de Zidane pour Adidas, accueille depuis vendredi un nouvel occupant en la personne de Coca-Cola. Même si ce mur à vocation publicitaire n'appartient pas à la ville, cette dernière possède cependant un droit de regard sur les visuels affichés. Cette dernière avait émis le souhait d'un message institutionnel représentant Marseille, son histoire et son patrimoine. Le visuel s'appuie ainsi sur des symboles forts de Marseille, la Bonne Mère, le soleil et, évidemment, l'OM. En signant "Prends la vie côté Coca-Cola à Marseille", c'est la première fois que la marque décline son nouveau slogan en France."



Suite au commentaire de Christelle du 28/02 -- je vous recommande d'ailleurs son site "Le Mag du Marketing" -- voici une image de la publicité :
(source de l'image : Marketing Magazine)

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22/02/2007

Fruits et plantes réunis chez Tropicana

Je viens seulement d'apprendre la lancement par Tropicana (dont je parle décidément beaucoup sur ce Blog, je ne suis pourtant pas rémunérée par Pepsico !) de sa nouvelle gamme Volupté, aux recettes originales associant fruits et plantes, toutes plus alléchantes les unes que les autres :
"Poire-pomme saveur cannelle", "Pêche-abricot saveur amande" et l'étonnant "Melon saveur jasmin".
Le site internet de la marque exprime le principe de la gamme comme "la douceur des fruits mariée à la subtilité des plantes".
Reste à savoir désormais l'usage que les consommateurs réserveront à ces jus de fruits aux saveurs originales : subtitution au jus de fruit habituel ou dégustation occasionnelle ?

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Source de l'image : site internet Tropicana

Et il reste une question, bien plus essentielle encore : pourquoi, mais pourquoi ce ne sont pas des 100% pur jus...

Soins bio et glamour

Décidément, la tendance "glamour-bio" en cosmétique prend des ailes (cf. Care de Stella McCartney) avec le lancement par L'Artisan Parfumeur d'une gamme de soins bios certifiés par Ecocert : Jatamansi.

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Des packagings très sobres et un positionnement prix haut de gamme viennent confirmer l'ouverture des marques de cosmétiques "de prestige" aux soins biologiques.

Source de l'info : Fashion Mag, 21/02/07
Source de l'image : site internet "La boutique de l'Artisan Parfumeur"

Pepsi collection - update

Précision concernant ma note sur Pepsi.
Tout d'abord le nombre de designs de canette ne serait pas de 15 mais de 35 par an et concernerait le monde entier. De plus, les consommateurs pourraient proposer leurs propres designs.
La marque pousse donc très loin sa stratégie en "transformant ses packagings en médias" (voir e-marketing et influencia pour + de détails)

20/02/2007

Potion magique (et bio)

Vu dans Elle, Romain Colors propose une gamme de soins pour cheveux certifiés par Ecocert dont les noms et les packagings jouent moins sur la tendance "bio / papier kraft" (pour caricaturer) que sur la tendance "magie / merveilleux" qui m'est chère (voir catégorie Articles).

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La gamme est proposée au Bon Marché dans le cadre de l'expo Happy Aromather'Happy qui s'achève le 10 mars prochain.

Twinings aborde le marché du café

Twinings, la célèbre marque de thé, va lancer en mars prochain une gamme de 4 cafés 100% arabica après 2 ans de recherche et mises au point.
Leurs noms, "Intense", "Rich", "Dark" et "Mellow" reflètent leur goût et seront accompagnés d'indicateurs afin de faciliter le choix du consommateur.

C'est la première fois que Twinings aborde le marché du café grand public (la marque proposant déjà du café en Foodservice), et il sera intéressant d'observer sa démarche de communication (au sens large : packaging, publicité, opérations sur le lieu de vente...) pour faire accepter au consommateur cette extension de marché.

Source de l'info : Marketing Week, 19/02/07

09/02/2007

Collectionnite aïgue

Dans la tendance "design au quotidien" -- que l'on peut aussi désigner comme la tendance à l'esthétisation des objets les plus courants -- je demande Pepsi...

Produit nomade et éphémère par excellence, la canette Pepsi revêt pas moins de 15 décors différents qui se réfèrent à différents "esprits" de la cible jeune (Your Pepsi, Tech Bits, Guitar Rock, China Circles, Stars, Video Games, Summer Fun, Amusement Park, Emoticon et Large Emoticon, Groovy, Global Festival, DJ & CDs, International Travel, Photo Booth)
"Each has a story. A unique look into your world" "It's a salute to the spirit of youth and discovery"
Mis au point par des agences US, les canettes seront disponibles aux USA et UK en mars prochain, les différents design alternant au bout de quelques semaines.

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(source de l'image : montage de captures d'écran du site Pepsi Gallery - cliquer pour agrandir)
(source de l'info : Brand Republic, 16/01/07)

Une opération qui n'est pas sans rappeler The m5 de Coca-Cola, collection de 5 bouteilles d'aluminium pour lesquelles la marque avait fait appel à 5 designers. Graphiquement, la megabrand était à l'époque (2005) allée plus loin en élargissant sa palette colorielle (cantonnée au bleu pour Pepsi) et en minimisant (voire en faisant complètement disparaître) son logo du facing.

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(source de l'image : montage de captures d'écran du site the m5 - cliquer pour agrandir)

Reste à savoir si Pepsi va se démarquer de Coca-Cola en généralisant et en multipliant les variétés grahiques de ses canettes et bouteilles vs. une stratégie de série limitée ?

01/02/2007

Cassis - UPDATE

Confirmation de la montée de l'ingrédient "Cassis" (cf. note du 14/11/06, rubrique "Marketing News - Agroalimentaire") :

- Tropicana étend sa gamme des "essentiels" avec une référence "antioxydants" composée de jus de raisin, cassis et cranberry

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(source de l'image : Telemarket)

- Denis Bergère, Secrétaire Général d’AFIDEM, proposera une conférence intitulée "Le cassis: ses multiples utilisations et ses vertus aromatiques et nutritionnelles" au cours du salon In-food 2007 qui se déroulera les 13 et 14 mars prochain au CNIT Paris La Défense


Si le cassis se révèle être un ingrédient intéressant sur le plan nutritionnel, il l'est aussi le plan de l'imaginaire : plus familier que la cranberry (la consonance anglaise rendant cet ingrédient plus "mystérieux" et "exotique"), plus sophistiqué / original que la fraise par sa saveur mi-acide mi-sucrée et sa bonne réputation nutritionnelle (les bénéfiques "antioxydants"), cet ingrédient semble disposer d'un bon potentiel auprès d'une cible large.

22/01/2007

1er Forum e-marketing

E-business organise le 1er Forum E-marketing à La Cité des Sciences et de l'Industrie de Paris, les 12 et 13 février prochains.
Le Forum s'intéresse au rôle d'Internet dans la relation entreprise / client.
De nombreuses conférences et exposants sont prévus.

Vous pouvez vous inscrire gratuitement en cliquant sur la bannière ci-dessous :

ou en cliquant ici

10/01/2007

Du coeur à l'ouvrage...

Après Miko, Nestlé Chocolat, Contrex, Câlin, Liebig (qui met en plus du "coeur dans ses légumes"), ou encore récemment Marie, c'est au tour de Calor d'intégrer le symbole du coeur à son logo (suggéré sur la lettre "o").

Une manière d'affirmer un nouveau positionnement centré sur la notion de soin selon CB News.

Le coeur est constitué de 2 "parenthèses" évocatrices du cocon intérieur, d'une couleur rose qui tranche sur le gris et accentue l'idée de lieu ou moment privilégié. Ces éléments graphiques renforcent le sens du nom de la marque, qui rappelons-le signifie "chaleur" en espagnol.

Mais dans un contexte de sur-abondance de coeurs, qui servent à exprimer différentes valeurs (gourmandise, plaisir, affection, proximité voire clin d'oeil et désormais le soin), et malgré son utilisation inédite dans l'univers des marques de petit électroménager, on peut s'interroger sur la pertinence de cette identité visuelle pour la marque : a-t-elle cédé à un effet de mode ou assumera-t-elle ce virage à 180° sur le long terme ?
N'y a-t-il pas un risque de lassitude de la part du public à qui l'on propose des coeurs partout ? (outre les logos, il symbolise fréquemment les "coups de coeur" en promotion).


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Source du logo Marie : capture d'écran du site internet de la marque
Source du logo Calor : CB News

05/01/2007

Sial 2006, Tokyo Designer’s Week 2006

Voici des liens vers les présentations des salons Sial 2006 et Tokyo Designer’s Week 2006

Source : rubrique "l'oeil du VIA" de "La lettre de l'innovation n°31", 4 janvier 2007

03/01/2007

Voeux et Fréquentation du Weblog

A titre indicatif, la fréquentation de ce Weblog est passée d'environ 1700 "visiteurs uniques" au mois de novembre à plus de 2500 en décembre, ce qui m'encourage à poursuivre l'enrichissement du site.
N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires et je salue également toutes les personnes qui m'ont contactée par mail ces derniers mois, dans le cadre de demande d'informations ou pour des encouragements.

Et surtout en ce 3 janvier, je vous souhaite une très bonne année 2007 !

01/01/2007

CV

Retrouvez mon CV actualisé (expérience de planner stratégique en 2006, agence de design Carré Noir, groupe Publicis)

22/12/2006

expérience Blogospherus

J'ai entendu parler de Blogospherus via la newsletter de L'Atelier.
Le Trackback de Blogospherus : ici

à vous...

Agence contre Agence...

TBWA en guerrilla marketing contre une agence concurrente : à voir sur Culture Buzz
Quelle sera la réponse de Saatchi&Saatchi ?...

Palmarès de l'innovation (IPSOS/LSA) : simplicité, gain de temps et praticité au quotidien

IPSOS rend compte des résultats du 3ème Palmarès de l'innovation (pour le mois de novembre 2006), réalisé en partenariat avec le magazine LSA (les consommateurs votent sur internet pour leurs innovations préférées, pré-sélectionnées par LSA).

Les produits répondant à une recherche de simplicité sont à l'honneur, le consommateur souhaitant se faciliter la vie dans les tâches quotidiennes, et laisser toujours plus de place à la détente et au plaisir.
"Chasser les contraintes" n'est-il pas depuis toujours le moteur de l'évolution technique ?

14/12/2006

Bûche by Starck

Pour Noël, soyez original et proposer en dessert une vraie bûche :

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Source de l'info et de l'image : Fashion Mag, 13/12/06

Une démarche "pied-de-la-lettre" que l'on peut rattacher comme un clin d'oeil à la tendance "transparence" des marques, et une nouvelle pierre (ou disons planche) à l'édifice de la sophistication de la gourmandise : ou quand un célèbre designer rencontre un célèbre traiteur...

12/12/2006

Nouveauté - Lien

Vite vite, allez voir le blog de SmartFutur

M.René Duringer propose des annuaires de liens thématiques qui raviront les passionné(e)s de prospective mais aussi de branding, marketing et consommation...

11/12/2006

Des marques qui n'ont rien à cacher

Naked Juice lance une nouvelle saveur : Gold Machine (Golden kiwi, pineapple, passion fruit and 10 boosts for skin health and cellular renewal). Un packaging informatif et simple pour la marque américaine de Smoothie qui, cf. Innocent, n'a "rien à cacher".